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Documents  Industrie | enregistrements trouvés : 607

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Le consortium mené par EDF a remporté 3 des 5 zones maritimes de l'appel d'offre éolien offshore. Iberdrola gagne celui de Saint-Brieuc tandis que GDF Suez fait chou blanc et abandonne le projet des Deux-Côtes.

Éolien ; Éolienne ; GDF ; EDF ; Offshore ; Appel d'offre ; France ; Industrie

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ARTICLE EN LIGNE
L'industrie du solaire stagne en Allemagne, suite aux dernières réformes adoptées par Berlin. Pour contrer l'atonie du marché intérieur, des start-up allemandes découvrent tout le potentiel offert par le continent africain. Et développent leurs propres modèles économiques. Fait nouveau : il ne s'agit pas d'aide au développement, mais bien d'un engagement économique avec recherche de bénéfices à la clé. Décryptage.
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L'industrie du solaire stagne en Allemagne, suite aux dernières réformes adoptées par Berlin. Pour contrer l'atonie du marché intérieur, des start-up allemandes découvrent tout le potentiel offert par le continent africain. Et développent leurs propres modèles économiques. Fait nouveau : il ne s'agit pas d'aide au développement, mais bien d'un engagement économique avec recherche de bénéfices à la clé. Décryptage.

Allemagne ; Énergie solaire ; Afrique ; Innovation ; Création entreprise ; Industrie

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Le groupe pétrolier a annoncé le rachat du fournisseur alternatif belge de gaz et d'électricité Lampiris.

Électricité ; Industrie ; Distribution de l'électricité ; Gaz ; Aspect économique ; Marché de l'électricité ; Distribution de l'énergie

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Le pétrolier débourse près de 240 millions d'euros pour 23 % du capital d'Eren RE, une PME française spécialisée dans l'énergie solaire pour les pays émergents.

Énergie solaire ; Industrie ; Généralité énergie ; Aspect économique ; International

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ARTICLE EN LIGNE
Pour freiner la surchauffe du secteur solaire, Pékin a décidé, sans préavis, de ne plus accorder d'autorisations de mise en service. Une étude estime que le marché mondial pourrait reculer de 3 % cette année.

Chine ; Industrie ; Marché mondial ; Environnement ; Autorisation ; Énergie solaire

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Quels seront les métiers de demain dans les entreprises de la filière électrique ? Les fédérations professionnelles de la filière se sont engagées à répondre à cette question

Emploi ; Environnement ; Air ; Métier ; Fédération / Syndicat ; Efficacité énergétique ; Diagnostic ; Contrat ; Industrie ; Bâtiment ; Formation

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ARTICLE EN LIGNE
Moralscore.org, une start-up qui propose de banaliser l'éthique comme critère de choix interroge la place des industriels dans la transition alimentaire.

Industrie ; Agroalimentaire ; Alimentation ; Avion ; Technologie Information Communication - TIC ; Déconsommation ; Aspect social ; Impact environnemental ; Éco-consommation

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- n° 040210

Les modifications touchent tout d'abord le calendrier de dépôt des déclarations et d'acquittement des acomptes. Les redevables de la TGAP doivent désormais déposer la déclaration de la taxe due au titre de l'année précédente au plus tard le 30 avril. Les acomptes doivent être acquittés au plus tard les 30 avril, 31 juillet et 31 octobre. Stockage ou incinération de déchets ménagers et assimilés : La deuxième série de modifications touche la TGAP relative aux installations de stockage ou d'incinération des déchets ménagers et assimilés. Les conditions d'application des tarifs privilégiés sont précisées. L'article 266 nonies du Code des douanes précise les conditions d'application des réfactions de tarifs concernant les certifications environnementales, la valorisation du biogaz à plus de 75 %, la performance énergétique élevée et la valeur d'émission des Nox inférieure à 80 mg/Nm2. La circulaire précise que les tarifs privilégiés s'appliquent aux tonnages de déchets réceptionnés : * entre la date d'obtention de l'enregistrement EMAS ou de la certification ISO 14001 et le 31 décembre de l'année au titre de laquelle la taxe est due, * entre la date de notification au préfet de la date de mise en service effective des équipements assurant la valorisation du biogaz à plus de 75 % et le 31 décembre de l'année au titre de laquelle la taxe est due, * entre la date de notification au préfet de la date de mise en service effective des équipements assurant une performance énergétique de niveau élevé et le 31 décembre de l'année au titre de laquelle la taxe est due, * entre la date de notification de l'arrêté préfectoral mentionnant la valeur limite d'émission d'oxyde d'azote inférieure à 80 mg/Nm3 et le 31 décembre de l'année au titre de laquelle la taxe est due. Par ailleurs, pour les déchets ménagers et assimilés réceptionnés dans une installation de stockage, la réfaction de tarif liée à l'altermodalité est étendue aux installations faisant l'objet d'une valorisation énergétique du biogaz de plus de 75 %. TGAP sur les imprimés : La troisième série de modifications touche la TGAP relative aux imprimés. La taxe est élargie aux papiers à usage graphique destinés à être imprimés. Le fait générateur de la taxe est la mise sur le marché de ces papiers. La taxe est assise sur la masse annuelle, exprimée en kilogramme, des papiers à usage graphique transformés, manufacturés, conditionnés et destinés à être imprimés par ou pour le compte d'utilisateurs finaux. Son tarif est fixé à 0,06 €/kg en 2010 et 0,12 €/kg en 2011. Le tarif applicable à la TGAP sur les imprimés papiers émis à destination des utilisateurs finaux est modifié. Il s'élève dorénavant à 0,12 €/kg. La rétroactivité du tarif au titre des années antérieures est prévue. Les redevables peuvent donc demander, le cas échéant, un remboursement aux services de recouvrement de la taxe. Le seuil d'assujettissement à la taxe est modifié. Un seuil de 5 000 kg substitue à celui prévu antérieurement (450 € par redevable).
Les modifications touchent tout d'abord le calendrier de dépôt des déclarations et d'acquittement des acomptes. Les redevables de la TGAP doivent désormais déposer la déclaration de la taxe due au titre de l'année précédente au plus tard le 30 avril. Les acomptes doivent être acquittés au plus tard les 30 avril, 31 juillet et 31 octobre. Stockage ou incinération de déchets ménagers et assimilés : La deuxième série de modifications touche la TGAP ...

Biogaz ; Certification ISO ; Déchet ménager ; Écotaxe ; Environnement ; Fiscalité ; Industrie ; Loi de finances ; NOx / Oxyde d'azote ; Papier ; Performance énergétique ; Politique environnementale ; Taxe ; TGAP ; Valorisation des déchets ; Circulaire

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- n° 050210

Selon un rapport de l'Observatoire de l'Investissement de Trendeo consacré aux emplois ''verts'' en France (énergies renouvelables, matériaux durables, recyclage, traitement et valorisation des déchets) et publié en novembre dernier, l'Aquitaine serait ''la première région française créatrice d'emplois verts en 2009'', avec 1.034 emplois créés dans ces secteurs, suivie de la région Ile-de-France (792) et Provence-Alpes-Côte-d'Azur (376). ''Avec des annonces de reconversion (First Aquitaine Industrie) et d'implantation (First Solar), dans l'éolien et le photovoltaïque, l'agglomération de Bordeaux se positionne comme le territoire symbole de la mutation de l'industrie française en une industrie innovant'', se sont félicités le 2 février le Conseil régional d'Aquitaine et la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) dans un communiqué. Le nouvel ''éco-parc'' de Blanquefort : La métropole bordelaise a également annoncé le développement, début 2010, de sa filière des éco-industries dont le pôle de développement se situe sur l'Ecoparc de la commune de Blanquefort. D'une superficie de 350 ha, cette ancienne zone industrielle, ''auparavant berceau de l'usine automobile Ford, entame une reconversion prometteuse vers les éco-industries'', selon la CUB. Ainsi, l'entreprise américaine des panneaux photovoltaïques First Solar, a notamment annoncé le 21 décembre dernier l'implantation, sur l'Ecoparc de Blanquefort, de sa future unité de production de couches minces de panneaux photovoltaïques, prévue pour fin 2011. Ce projet, porté en partenariat avec EDF Energies Nouvelles, est évalué à 90 millions d'euros et devrait permettre la création de près de 400 emplois. De son côté, First Aquitaine Industrie ''assure la reconversion de Ford Aquitaine Industries, dans la production de couronnes pour éoliennes''. Le spécialiste français d'éoliennes Vergnet a également annoncé hier la création d'une unité de production de pâles à Blanquefort en collaboration avec EADS Astrium. La nouvelle unité devrait produire ses premières pâles de 31 mètres avant la fin de l'année 2010. La Région Aquitaine et la Communauté urbaine de Bordeaux prévoient la création de plus de 1.500 emplois dans les éco-industries d'ici à 2012.
Selon un rapport de l'Observatoire de l'Investissement de Trendeo consacré aux emplois ''verts'' en France (énergies renouvelables, matériaux durables, recyclage, traitement et valorisation des déchets) et publié en novembre dernier, l'Aquitaine serait ''la première région française créatrice d'emplois verts en 2009'', avec 1.034 emplois créés dans ces secteurs, suivie de la région Ile-de-France (792) et Provence-Alpes-Côte-d'Azur (376). ''Avec ...

Aquitaine ; Emploi ; Généralité énergie renouvelable ; Ile de France ; Industrie ; Matériau sain ; Module photovoltaïque ; Projet ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Rapport ; Recyclage ; Usine de fabrication/production ; Valorisation des déchets ; Zone d'activité / Zone industrielle

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- n° 160409

Une fois n'est pas coutume, une unité de méthanisation portée par un groupement d'industriels et non par une commune va voir le jour d'ici quelques mois au coeur de la zone portuaire de Boulogne-sur-Mer. La coopérative Copalis spécialisée dans la valorisation des déchets de poissons issus de l'industrie agroalimentaire de la zone s'est associée à la société Agriopale Services société spécialisée dans la valorisation de résidus organiques pour monter le projet. Les deux sociétés ont regroupé leurs compétences au sein d'un Groupement d'Intérêt Economique (GIE). Baptisé CAPÉNERGIE, le projet repose sur la valorisation énergétique des résidus organiques et de déchets verts par méthanisation. L'unité accueillera chaque année 45.000 tonnes d'effluents liquides et 10.000 tonnes de résidus issus de la transformation du poisson donc fortement chargés organiquement, 10.000 tonnes de boues des stations d'épuration du port et 10.000 tonnes de déchets verts provenant des collectivités environnantes. Les déchets seront collectés dans un rayon de 3 km. L'unité de méthanisation devrait générer 25.000 MW/h de biogaz soit plus de 2.000 tonnes équivalent pétrole (tep). Outre de proposer à l'industrie agroalimentaire un débouché aux déchets qu'elle génère, l'installation fournira de l'énergie. Le biogaz sera en effet valorisé en chaleur pour produire de la vapeur pour la coopérative Copalis et de l'eau chaude pour les industries agroalimentaires très consommatrices ou éventuellement en électricité qui pourra être réinjectée sur le réseau électrique. Le compost sera quant à lui réutilisé comme amendement en culture. L'exploitation devrait débuter en 2010. Ce projet vise à réduire l'empreinte écologique de l'industrie agroalimentaire boulonnaise et s'intègre dans la requalification de la zone portuaire de Boulogne-sur-Mer, explique Copalis. Toutes les entreprises du port bénéficieront de l'innovation et de l'image définitivement positive d'un tel programme, ajoute la coopérative. Malgré ces avantages environnementaux et énergétiques, la valorisation des biodéchets n'est pas encore fortement déployée sur le territoire français. Selon l'ADEME, seuls 3,5 millions de tonnes de déchets organiques sont compostés ou méthanisés. Le défaut de rentabilité économique constitue aujourd'hui l'un des principaux freins aux investissements. L'accès à un gisement de déchets pérenne, la valorisation de l'énergie produite ou la question des débouchés pour le compost sont d'autres obstacles que rencontrent la plupart des projets développés. Des obstacles que semble avoir dépassés CAPÉNERGIE.
Une fois n'est pas coutume, une unité de méthanisation portée par un groupement d'industriels et non par une commune va voir le jour d'ici quelques mois au coeur de la zone portuaire de Boulogne-sur-Mer. La coopérative Copalis spécialisée dans la valorisation des déchets de poissons issus de l'industrie agroalimentaire de la zone s'est associée à la société Agriopale Services société spécialisée dans la valorisation de résidus organiques pour ...

Agroalimentaire ; Biogaz ; Déchet ; Industrie ; Investissement privé ; Méthanisation ; Nord Pas de Calais ; Poisson ; Réalisation ; Valorisation des déchets

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- n° 270809

Depuis quelques mois, l'industrie française du photovoltaïque compte un nouvel acteur à Lannion (22). Le groupe SOFIE a en effet reconverti un de ses sites de fabrication de circuits imprimés en usine de panneaux solaires photovoltaïques en créant la société Sillia Energie. Une reconversion qui a permis de sauvegarder la majeure partie des emplois du site de production électronique. L'usine de 5 000 m2 accueille désormais une ligne de production automatisée capable de produire plus de 300 panneaux par jour soit 20 MW par an. La société s'approvisionne exclusivement en Europe notamment en Allemagne et en Espagne pour les différents éléments constituant ses panneaux : cellules, verre trempé, Ethylène Vinyle Acétate, Tedlar, cadre aluminium. Pour cette reconversion, le groupe SOFIE a investi plus de 8 millions d'euros dont la moitié avec l'aide des fonds d'investissement SODERO de la Caisse d'Epargne et IPO du groupe CIC. La plupart des emplois de l'ancienne activité ont été conservés grâce à une formation spécifique. Aujourd'hui 65 personnes soit 90% de l'effectif précédent font tourner l'usine. On aurait pu fermer le site et ouvrir une nouvelle usine dans une autre région en bénéficiant des aides européennes et régionales mais c'était une volonté forte du groupe de maintenir l'activité sur place et de sauvegarder les emplois, explique Pierre-Laurent Faugeras, responsable des ventes de Sillia Energie. À terme, l'entreprise espère bien développer son activité et doubler sa capacité de production. La France est un des pays les plus attractifs dans le secteur contrairement au marché espagnol qui s'est effondré et au marché allemand qui arrive à maturité, explique Pierre-Laurent Faugeras. En effet, les nouveaux tarifs d'achat espagnols ont considérablement freiné le marché. Avant la révision, ces derniers étaient de 44,04 c€/kWh mais le décret royal du 26 septembre 2008 définit désormais deux groupes d'applications, les systèmes intégrés avec un tarif d'achat à 34 c€/ kWh et les centrales terrestres à 32 c€ le kWh. En France, les tarifs d'achat seront vraisemblablement maintenus jusqu'en 2012 ce qui attire les convoitises. Selon les chiffres du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et des professionnels du solaire photovoltaïque (SOLER), le parc photovoltaïque en France a atteint 175 MW fin 2008 contre 70 MW fin 2007. Et les perspectives de croissance de la filière restent très intéressantes puisque selon ERDF et EDF, les demandes de raccordement s'élevaient fin 2008 à 526,5 MWc en métropole et 607MWc en Corse et dans les DOM, soit 1.133,5 MWc au total même si tout ne sera pas validé. Mais en amont de la filière, la situation est délicate. Selon le cabinet iSupply, la filière solaire photovoltaïque est confrontée à une surproduction massive. La moitié des panneaux solaires photovoltaïques fabriqués cette année dans le monde ne sera pas vendue. Selon le cabinet, la production totale de panneaux solaires en 2009 représentera 7,5 GW contre 6,5 GW en 2008. Cependant, seuls 3,9 GW seront installés. Déjà peu nombreux, les fabricants de la filière française risquent d'être en difficulté. Mais Sillia energie espère bien maintenir le cap et valoriser sa production auprès des grossistes et distributeurs de France métropolitaine, principaux destinataires de ses produits. Nous mettons en avant les qualités de notre produit qui n'a que peu d'équivalents sur le marché et la modernité de l'outil de production garant de la qualité de fabrication, explique Pierre-Laurent Faugeras. L'argument « Made in France » fera office de bonus : il donne tout leur sens aux garanties produit (5 ans) et de rendement (90% sur 12 ans et 80% sur 25 ans). Nous sommes en effet proches du client en cas de problème et la solidité de notre groupe garantit une pérennité sur du long terme pour tenir ces garanties.
Depuis quelques mois, l'industrie française du photovoltaïque compte un nouvel acteur à Lannion (22). Le groupe SOFIE a en effet reconverti un de ses sites de fabrication de circuits imprimés en usine de panneaux solaires photovoltaïques en créant la société Sillia Energie. Une reconversion qui a permis de sauvegarder la majeure partie des emplois du site de production électronique. L'usine de 5 000 m2 accueille désormais une ligne de production ...

Bretagne ; Capacité de production ; Emploi ; Industrie ; Module photovoltaïque ; Réalisation ; Usine de fabrication/production

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- n° 170909

Le 10 septembre dernier, ont commencé les travaux de construction d'une usine de méthanisation sur le territoire de la communauté de communes du Mené dans les Côtes d'Armor. Baptisé Geotexia, le projet a été initié par des habitants regroupés au sein de l'association Mené Initiatives Rurales. Il a très vite reçu l'appui des 32 agriculteurs de la coopérative CUMA Mené Energie en manque de place pour l'épandage de leurs effluents. Ces derniers, épaulés par l'Association d'Initiatives Locales pour l'Energie et l'Environnement et l'Ademe, ont à leur tour réussi à convaincre les industries agroalimentaires de la région de traiter ensemble leurs effluents et co-produits. Après 10 ans de montage technique et administratif, de réunions publiques et de discussions avec les associations de protection de l'environnement et les riverains, la réflexion aboutit aujourd'hui à la construction d'une usine de méthanisation capable d'accueillir à la fois des déchets organiques d'origines agricoles, municipales et industrielles. Au total, l'usine Géotexia accueillera 75.000 tonnes de déchets dont 35.000 tonnes de lisiers et 40.000 tonnes de matières d'agro-industries et de collectivités. Ces déchets seront mélangés dans un méthaniseur. L'unité de traitement permettra de valoriser les déchets sous forme de biogaz qui alimentera deux turbines de production d'électricité de 1,3 MW. Cette électricité sera revendue à EDF et injectée sur le réseau. Le résidu de la méthanisation (digestat) sera ensuite centrifugé. La partie solide sera valorisée sous forme de compost. Au final, l'unité de traitement devrait en produire 7.000 tonnes par an. La partie liquide (3.000 tonnes par an) sera quant à elle épurée sur place. Avec une teneur en nitrates inférieure à 10 mg/l, cette eau devrait servir à irriguer 14 hectares de cultures énergétiques pérennes, principalement des taillis à très courte rotation de saule. Ces plantations serviront à l'alimentation de chaufferies bois industrielles locales. Le projet Geotexia est porté par trois actionnaires regroupés au sein d'une société du même nom Geotexia Mené : la Cuma Mené Energie (34%), le groupe IDEX (32%) qui sera également l'exploitant de l'usine et la Caisse des dépôts et consignations (34%). 14,6 millions d'euros sont nécessaires à la réalisation de l'usine. L'Ademe, l'Agence de l'eau et le Feder subventionnent le projet à hauteur de 29% des investissements. Le reste sera financé par l'emprunt (Crédit agricole, Crédit Mutuel de Bretagne, OSEO et le Crédit Coopératif). Le Conseil Régional de Bretagne et le Conseil Général des Côtes d'Armor ont garanti les emprunts à hauteur de 1 million d'euros et la communauté de communes du Mené a cédé le terrain de construction à Géotexia. L'exploitation du site débutera en mai 2011 pour un chiffre d'affaires prévisionnel de 4 millions d'euros avec 4 salariés au démarrage. La méthanisation collective encore rare en France : L'usine Geotexia sera l'une des premières en France à mettre en application le principe de la « méthanisation collective » ou « centralisée ». Outre les avantages intrinsèques à la méthanisation que sont la production d'énergie renouvelable, la limitation des émissions de gaz à effet de serre et notamment du méthane et le retour au sol de la matière organique, la méthanisation collective est particulièrement intéressante pour les élevages et entreprises de petite et moyenne taille, pour lesquelles une solution individuelle performante est hors de portée financière. Les économies d'échelle qu'elle permet améliorent la rentabilité économique des projets, l'un des principaux freins au développement de la méthanisation en France. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que ces installations sont des équipements industriels qui peuvent avoir des impacts sur leur environnement au même titre qu'une usine de traitement classique. La mutualisation des déchets va souvent de pair avec des installations de grandes tailles qui nécessitent les autorisations adéquates et par conséquent des montages administratifs plus longs. Une taille conséquente peut également inquiéter les riverains. Un projet similaire prévu en 2004 à Lannilis dans le Finistère a d'ailleurs été avorté face à la colère des habitants. Cette usine aurait traité plus du double de lisier et de déchets que ce qui est prévu pour Géotexia. Près d'une soixantaine d'agriculteurs y étaient associés.
Le 10 septembre dernier, ont commencé les travaux de construction d'une usine de méthanisation sur le territoire de la communauté de communes du Mené dans les Côtes d'Armor. Baptisé Geotexia, le projet a été initié par des habitants regroupés au sein de l'association Mené Initiatives Rurales. Il a très vite reçu l'appui des 32 agriculteurs de la coopérative CUMA Mené Energie en manque de place pour l'épandage de leurs effluents. Ces derniers, ...

Actionnaire / Action ; Agriculteur ; Agroalimentaire ; Biogaz ; Bretagne ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Commune / Ville ; Concertation sociale ; Coopérative ; Coproduit / Sous-produit ; Coût d'investissement ; Déchet ; Déchet agricole ; Déchet industriel ; Déchet ménager ; Déchet organique ; Effluent ; Exploitation ; Industrie ; Installation collective ; Lisier / Excrément animal ; Production d'électricité ; Réalisation ; Société d'exploitation ; Tailli Courte Rotation - TCR / TTCR ; Turbine à gaz ; Usine de méthanisation

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- n° 291009

La SCR pourra intervenir sous plusieurs formes selon la nature et les besoins du projet (participations directes en capital, obligations convertibles...). La SCR s'adressera notamment aux projets créateurs d'emplois et structurants pour les territoires, portés par des PMI ou PME. Les interventions devraient porter sur des opérations d'un montant unitaire minimum d'investissement de 200 K€, et maximum de 3 M€. La société Picardie énergie et développement durable est constituée avec un capital social de 12 M€, dont près de la moitié est apportée par la Région, le reste étant apporté par des partenaires privés : Crédit Agricole Brie Picardie (16,62 %), Caisse d'Epargne de Picardie (16,62 %), Soffimat (16,62 %) et Picardie investissement (0,31 %). http://www.cr-picardie.fr
La SCR pourra intervenir sous plusieurs formes selon la nature et les besoins du projet (participations directes en capital, obligations convertibles...). La SCR s'adressera notamment aux projets créateurs d'emplois et structurants pour les territoires, portés par des PMI ou PME. Les interventions devraient porter sur des opérations d'un montant unitaire minimum d'investissement de 200 K€, et maximum de 3 M€. La société Picardie énergie et ...

Emploi ; Généralité énergie ; Industrie ; Investissement ; Partenariat public-privé ; Picardie ; Projet ; Société / Compagnie ; Société financière

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- n° 101109

En 2008, près de 27 000 MW d'éoliennes ont été installés dans le monde selon le Conseil mondial de l'Energie éolienne. L'Europe en a accueilli près de 8 500 MW sur son territoire dont 950 en France. Ce rythme de développement devrait s'accélérer dans les années à venir au regard des annonces des différentes politiques environnementales nationales et internationales. En France, selon les objectifs du Grenelle, 21 600 MW d'éoliennes supplémentaires vont devoir être installées sur terre comme en mer et ce, en l'espace de 12 ans. À terme le marché pourrait donc atteindre 2 000 MW par an. Ces projections optimistes encouragent le développement industriel dans le secteur de l'éolien. Fait révélateur : le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a publié cette année pour la première fois un annuaire des entreprises françaises impliquées dans la filière industrielle de l'énergie éolienne. 142 entreprises ont ainsi été identifiées, des constructeurs d'éoliennes aux bureaux de contrôle en passant par les experts techniques, les constructeurs de fondations et de terrassements ou encore les transporteurs spéciaux pour convoyer de grosses pièces. L'éolien à l'origine de la création et de la diversification d'activités : Certaines entreprises ont été créées récemment pour se consacrer entièrement au secteur de l'éolien. C'est notamment le cas de la société Céole qui a fabriqué ses premiers mâts d'éoliennes en 2008 à Longvic (21). À partir de tôle d'acier, la société fabrique des sections de mâts qui, une fois montés sur les parcs éoliens, feront entre 80 à 105 mètres de haut et entre 2 et 4 mètres de diamètre. Nous travaillons à partir de tôles d'acier épaisses, entre 12 et 40 mm, explique Dominique Legros, président de Céole. Chaque tôle est cintrée puis soudée à l'aide de robots automatiques pour former une section d'une longueur allant jusqu'à 36 mètres et pouvant peser entre 35 et 80 tonnes. Fabriqués en trois semaines, les mâts sont ensuite envoyés aux constructeurs d'éoliennes qui les installent sur les parcs éoliens. À l'heure actuelle, le site de Longvic produit 50 mâts par an qui sont principalement installés en France. En effet, vu la difficulté de les déplacer, les constructeurs préfèrent faire appel à des productions locales. D'autres entreprises ont choisi de diversifier leur activité vers l'éolien à l'instar de la société Delta Box spécialisée dans la conception et la fabrication de balisage lumineux ou encore SKF Slewing Bearings, spécialisée dans la fabrication de roulements. Plus de 50 roulements différents doivent en effet être intégrés dans une éolienne. Le site SKF d'Avallon (89) fabrique ceux qui permettent d'orienter les pales et les nacelles et dont le diamètre peut atteindre plus de 2 mètres. Pour développer ces nouveaux produits plutôt encombrants, la société a inauguré en décembre 2008 un nouveau bâtiment de plus de 730 m2. Nous avons également convaincu notre prestataire en traitement de surface de créer une nouvelle antenne au sein même de notre site afin d'assurer le traitement de ces nouveaux produits, explique Christophe Bonnin Directeur Général du site d'Avallon. Aujourd'hui, l'activité éolienne représente un tiers de l'activité du site et permet à SKF d'équiper 1.000 éoliennes par an. Pour le SER, il est donc évident qu'au-delà des enjeux environnementaux, les investissements dans la filière éolienne constituent un vecteur de relance de l'économie française. Frein majeur : la formation et le recrutement : Ces nouvelles activités ont également un impact direct sur l'emploi dans les régions où elles s'implantent. La société Céole emploie aujourd'hui 75 personnes tandis que SKF a embauché une centaine de personnes au cours des trois dernières années dont 50 pour l'activité éolienne. Selon les prévisions de l'ADEME et du SER, 13.000 nouveaux emplois pourraient être créés dans ou grâce à l'éolien d'ici à 2012. Les conséquences de la crise financière et économique risquent toutefois de ralentir la dynamique dans un premier temps. Selon une étude du cabinet d'études New Energy Finance (NEF), rendue publique en mars 2009, 10 % à 15 % des projets éoliens financés cette année en Europe seront impactés par la crise financière. L'Association européenne de l'énergie éolienne (EWEA) mise malgré tout sur un marché stable pour 2009 (8.600 MW pour l'Europe). Pour l'instant le marché français se maintient puisque selon le tableau de bord du ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de la Mer, 465 MW ont été raccordés au cours des 6 premiers mois de l'année contre moins de 400 MW l'année dernière. Les équipementiers français restent confiants en parlant de ''parenthèse dans la croissance'' et semblent profiter de cette ''pause'' pour consolider leur nouvelle activité. La crise, quelle crise ?, plaisante Dominique Legros de Céole. ''Mon principal problème c'est la gestion de croissance'', explique-t-il. L'entrepreneur fait allusion au fait que la filière s'inquiète de la difficulté à recruter du personnel qualifié. ''Nous manquons de professionnels dans le domaine de la chaudronnerie industrielle et il y a peu de formation de ce type'', regrette Dominique Legros d'autant plus que la société a de grande ambition puisqu'elle envisage 75 embauches d'ici la fin de l'année prochaine de manière à produire 150 mâts par an. SKF mise pour sa part sur le compagnonnage et la formation en interne pour grossir les effectifs. ''Nous recrutons des jeunes avec comme seules exigences la motivation et l'envie d'apprendre et nous les formons plusieurs mois sur leur poste de travail à l'aide d'un tuteur'', précise Christophe Bonnin. Conscient de ces manques de formations, le Syndicat des Energies Renouvelables travaille avec l'Education Nationale pour développer les diplômes. Le défi semble toutefois loin d'être gagné sachant qu'à l'heure actuelle en France seuls deux lycées professionnels forment spécifiquement à la maintenance des parcs éoliens par exemple.
En 2008, près de 27 000 MW d'éoliennes ont été installés dans le monde selon le Conseil mondial de l'Energie éolienne. L'Europe en a accueilli près de 8 500 MW sur son territoire dont 950 en France. Ce rythme de développement devrait s'accélérer dans les années à venir au regard des annonces des différentes politiques environnementales nationales et internationales. En France, selon les objectifs du Grenelle, 21 600 MW d'éoliennes suppl...

Bourgogne ; Création entreprise ; Emploi ; Éolien ; Formation ; France ; Industrie ; Mât éolienne ; Puissance installée ; Secteur industriel ; Usine de fabrication/production

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La surprise est de taille : le Conseil d'Etat n'a finalement pas statué concernant l'arrêté tarifaire de l'éolien du 17 novembre 2008. Dans son arrêt rendu le 15 mai, il demande à la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) de se prononcer sur le statut d'aide du mode de financement du surcoût de l'électricité éolienne. "Considérant que cette question est déterminante pour la solution du litige", le Conseil d'Etat attendra la réponse de la CJUE pour rendre sa décision définitive.

Durant cette période, l'arrêté du 17 novembre 2008 demeure en vigueur et les contrats d'obligation d'achat peuvent toujours être signés sur cette base.

"Dans un délai d'un à deux ans et demi, nous disposerons d'une décision du conseil d'Etat sur la question de la légalité de l'arrêté du 17 novembre 2008", estime Fabrice Cassin, avocat-associé au cabinet CGR Légal, spécialisé dans le droit de l'éolien. Selon un communiqué du Syndicat des énergies renouvelables (SER), les professionnels de l'énergie éolienne restent confiants concernant l'interprétation de la Cour de Justice de l'Union Européenne du système français. "Je pense que la CJUE reconnaîtra que c'est une aide exemptée - légale qui répond à un intérêt général - elle permet de disposer d'une électricité concurrente au pétrole et charbon, assure Fabrice Cassin, ensuite, nous espérons bien que d'ici 10 ans nous n'aurons plus besoin de ce mécanisme d'arrêté tarifaire et que l'électricité sera vendue au prix du marché". Si la Cour de justice arbitre effectivement dans ce sens, le gouvernement devra alors notifier ce texte à la commission européenne au titre des aides d'Etat.

Selon l'avocat, la question sur le statut d'aide du financement du surcoût de l'électricité éolienne aurait pu être examinée dès août 2008, lors de la première plainte de l'association Vent du Bocage. "Le Conseil d'Etat a préféré porter l'annulation de l'arrêté sur une question de procédure : la non consultation du conseil supérieur de l'énergie, rappelle Fabrice Cassin, dans l'ordre d'examen des différents arguments, il commence toujours par les vices de formes et procédures, il aurait pu continuer mais il s'est contenté du premier argument".

Le niveau du tarif d'achat validé

Si le Conseil d'Etat ne s'est pas positionné concernant l'arrêté, il a toutefois validé le niveau du tarif d'achat. "Compte tenu, d'une part, des aléas qui s'attachent aux hypothèses de rentabilité des investissements en cause, calculée sur une durée allant de quinze à vingt ans et dépendant notamment de la durée annuelle de fonctionnement des installations utilisant l'énergie mécanique du vent, et d'autre part, de la diversité des caractéristiques du financement des projets, selon les choix opérés par les investisseurs, portant notamment sur l'arbitrage entre recours à l'emprunt et financement sur capitaux propres, il ne ressort pas des pièces du dossier qu'une erreur manifeste aurait été commise dans l'évaluation de la rémunération moyenne des capitaux immobilisés dans les installations utilisant l'énergie mécanique du vent", précise l'arrêt du 15 mai.

Les associations contre l'éolien prévoient d'or et déjà d'autres angles d'attaques. "Depuis le début, nous dénonçons ces tarifs d'achat de l'électricité - qui sont artificiels - cela fait 20 ans que l'industrie éolien ne vit que de tarifs subventionnés sous le prétexte d'une industrie en développement", argumente Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement durable.
La surprise est de taille : le Conseil d'Etat n'a finalement pas statué concernant l'arrêté tarifaire de l'éolien du 17 novembre 2008. Dans son arrêt rendu le 15 mai, il demande à la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) de se prononcer sur le statut d'aide du mode de financement du surcoût de l'électricité éolienne. "Considérant que cette question est déterminante pour la solution du litige", le Conseil d'Etat attendra la réponse de la ...

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Industrie ; Efficacité énergétique ; Certificat d'économie d'énergie

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