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Documents  Prospective / Prévision | enregistrements trouvés : 203

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ARTICLE EN LIGNE
L'organisation WorldGBC a publié le 16 février 2016 une étude d'échelle mondiale sur la construction verte, intitulée « World Green Building Trends 2016, Developing Markets Accelerate Global Green Growth »

Bâtiment ; Étude ; Construction ; Construction écologique ; International ; Chiffre clé ; Prospective / Prévision ; Aspect économique ; Label écologique

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FICHE EN LIGNE
Réussir notre transition énergétique et écologique passe par une mutation de l'habitat, qui doit devenir plus sobre et plus respectueux de l'environnement. Entre la raréfaction des ressources, le changement climatique et les évolutions des modes de vie, l'exercice est complexe.Mais il est aussi nécessaire et passionnant : les pistes existent déjà pour imaginer des logements pour demain, confortables, agréables à vivre, peu consommateurs de ressources, alimentés par les énergies renouvelables, bien insérés dans leur environnement.
FICHE EN LIGNE
Réussir notre transition énergétique et écologique passe par une mutation de l'habitat, qui doit devenir plus sobre et plus respectueux de l'environnement. Entre la raréfaction des ressources, le changement climatique et les évolutions des modes de vie, l'exercice est complexe.Mais il est aussi nécessaire et passionnant : les pistes existent déjà pour imaginer des logements pour demain, confortables, agréables à vivre, peu ...

Logement ; Bâtiment ; Scénario ; Chiffre clé ; Prospective / Prévision

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- n° 011209

Ce nouveau dispositif, élaborée par Areva T&D et les acteurs concernés (le Syndicat des énergies renouvelables, le gestionnaire de réseau de distribution ERDF, Météo-France, les producteurs Enertrag, Maïa-Eolis et EDF EN, et la SICAP de Pithiviers), a été dévoilé lundi 30 novembre 2009 au « dispatching » national de Saint-Denis en présence de Jean-Louis Borloo, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer et de Dominique Maillard, Président du Directoire de RTE. ''Il était temps d'avoir cet outil '', a estimé Jean-Louis Borloo. Le dispositif permet de ''visualiser les prévisions de production heure par heure pour la journée en cours et le lendemain, d'accéder aux données techniques de ces parcs, notamment celles qui permettent de prévoir leur comportement en cas de situations instables'', commente RTE. Opérationnel depuis les 8 centres RTE de conduite et de gestion prévisionnelle, le Centre national d'exploitation du Système à Saint-Denis et les 7 centres régionaux de Lille, Nancy, Lyon, Marseille, Toulouse, Nantes et Saint-Quentin en Yvelines, il permet, quatre fois par jour, à réception de nouvelles prévisions de vent fournies par Météo-France, de recalculer de nouvelles prévisions de production éolienne. ''Avec nos collègues de Meteo France, nous avons fait des progrès considérables puisqu'à 24h près, nous avons une prévision à 3 % près de la production éolienne, a indiqué Dominique Maillard. Cet instrument permet de résoudre le problème de l'intermittence. '' Actuellement, la France dispose de 4 300 MW installés dans l'éolien (multiplié par 14 en 5 ans) et de 140 MW dans le photovoltaïque. Selon les statistiques du ministère, près de la moitié des installations éoliennes nouvellement raccordées se situe en Champagne-Ardenne et en Picardie (14 % des puissances éoliennes). Pour le photovoltaïque, ce sont les régions Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Languedoc-Roussillon et Pays-de-la-Loire qui totalisent à elles seules 50% de la puissance totale. L'objectif fixé lors du Grenelle de l'environnement est d'atteindre en 2020 un total de 19 000 MW de puissance éolienne terrestre et 5 400 MW de puissance photovoltaïque. RTE estime ''qu'un Milliard d'Euros d'investissements sont nécessaires d'ici 2020'' pour intégrer les 19 000 MW de puissance éolienne.'' Il va falloir avoir une capacité permanente de gestion du réseau, a souligné Jean-Louis Borloo. Et la notion de transport reste primordiale''.
Ce nouveau dispositif, élaborée par Areva T&D et les acteurs concernés (le Syndicat des énergies renouvelables, le gestionnaire de réseau de distribution ERDF, Météo-France, les producteurs Enertrag, Maïa-Eolis et EDF EN, et la SICAP de Pithiviers), a été dévoilé lundi 30 novembre 2009 au « dispatching » national de Saint-Denis en présence de Jean-Louis Borloo, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer et de ...

Caractéristique technique ; Éolien ; Outil ; Production d'électricité ; Prospective / Prévision ; Solaire photovoltaïque ; Station météo

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- n° 210110

Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité des ressources en pétrole et électricité est incertaine. Or, dans ce contexte d'incertitudes, la demande énergétique mondiale ne cesse de croître. Comment y répondre ? Les investissements nécessaires à satisfaire cette croissance demeurent ''pharaoniques'' selon une étude du cabinet Deloitte publiée le 19 janvier dernier (Energy predictions 2010) : http://www.deloitte.com/assets/Dcom-Global/Local%20Assets/Documents/Energy_Resources/Predictions_Nov09_web.pdf . Pourtant, ces investissements font face à de nombreuses autres incertitudes, notamment sur le coût de la contrainte carbone. L'échec du sommet de Copenhague, qui s'est achevé ''sans avoir posé les bases de négociation d'un cadre global contraignant de réduction d'émissions'', prive les investisseurs d'une vision claire et à long terme. Energies traditionnelles, un pari incertain : Le charbon, disponible en abondance à un coût marginal faible dans les zones de forte demande, ''a pour inconvénient de rejeter près d'une tonne de CO2 dans l'atmosphère pour tout MWh électrique produit''. Si de nombreux producteurs misent aujourd'hui sur la technologie de capture et de stockage de carbone (CSC), qui ''promet une production d'énergie décarbonée à une échelle comparable au nucléaire, à court et moyen terme, pour un investissement équivalent à celui de l'atome, avec une efficacité énergétique en baisse de 20 %, le charbon propre fait doubler le coût de l'électricité''. La production mondiale d'électricité d'origine nucléaire devrait quant à elle rester stable sur les vingt années à venir ou même décliner légèrement, ''selon les hypothèses de demande électrique, de politiques climatiques ou d'indépendance énergétique, d'arrêt ou de prolongement des tranches nucléaires en service, ou de résistance de l'opinion''. Un certain nombre de projets pourraient être retardés ''du fait de la détérioration du crédit des maîtres d'ouvrage, de l'indisponibilité des financements ou de la pénurie d'ingénieurs nucléaires''. Le retard non officiel du chantier de l'EPR de Flamanville, annoncé par le quotidien Le Figaro le 19 janvier, pourrait confirmer ces prévisions. Selon le cabinet Deloitte, le secteur du nucléaire, pour se développer, a ''besoin, non de subventions publiques, mais d'un prix long terme du carbone''. Les compagnies électriques et gazières, durement affectées par la baisse de la demande et des prix, hésitent à poursuivre leurs investissements. Les grands producteurs de pétrole sont de leur côté à la recherche de financement pour de nouvelles infrastructures. Selon Deloitte, ''les prêts chinois remboursables en pétrole pourraient faire école''. Energies renouvelables, des choix stratégiques indispensables : Les énergies renouvelables n'ont pas échappé à la crise. Les investissements ont fortement ralenti depuis quelques mois. De plus, ceux-ci sont confrontés à des incertitudes stratégiques. Par exemple, le paquet climat européen privilégie le choix de l'éolien, ''seule technologie renouvelable mûre, mais dont les limites apparaissent de plus en plus''. En revanche, des opportunités apparaissent en Afrique du Nord, Sub-saharienne et au Moyen-Orient pour le solaire photovoltaïque. ''A moyen et long terme, le rayonnement solaire constitue une ressource d'énergie primaire abondante, , qui, portée par des coûts d'investissement en baisse, pourrait assurer la fourniture à des zones de pression démographique forte aujourd'hui privées d'électricité, voire exporter vers le sud de l'Europe''. Efficacité énergétique, l'avenir ? : La demande énergétique devrait croître de 45 % d'ici à 2030. Or, ''ce scénario n'est compatible avec les objectifs de limitation de concentration de CO2 à 450ppm qu'à la faveur d'une baisse de la demande à concurrence de 40 % des efforts de réduction d'émissions. Un déploiement à grande échelle des systèmes de contrôle, mesure et automatisation, permettant aujourd'hui de réduire la consommation finale jusqu'à 30 % dans le résidentiel et 20 % dans l'industrie, est inévitable'', selon le cabinet de conseil. Le développement de réseaux intelligents pourrait accroître l'efficacité énergétique de l'industrie, aujourd'hui limitée à 33 %. Finalement, l'étude souligne l'importance d'une vision stratégique du marché de l'énergie, les choix actuels ayant des conséquences à long terme. le site Internet de Deloitte : http://www.deloitte.com
Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité ...

Changement climatique ; Crise énergétique ; Demande en énergie ; Donnée économique ; Efficacité énergétique ; Étude ; Étude de marché ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Marché énergétique ; Nucléaire ; Perspective ; Prix de l'electricité ; Prospective / Prévision ; Réserve / Ressource energétique

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- n° 050210

La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de l'électricité inférieure à celle de métropole sont les conséquences de cette forte dépendance énergétique (90 %). Pourtant la Guadeloupe bénéficie d'un fort ensoleillement tout au long de l'année, de la présence de vents réguliers et constants. Irriguée par 82 cours d'eau, Basse-Terre peut exploiter l'énergie hydraulique. Enfin, la bagasse peut être utilisée comme biomasse et la présence du volcan permet l'utilisation de l'énergie géothermale (centrales de Bouillante). Ce fort potentiel en énergies renouvelables est pour l'instant sous-exploité. Mais depuis le milieu des années 90, la Guadeloupe est un territoire d'expérimentation en matière d'ENR et de maîtrise de l'énergie. Premier territoire d'Outre-mer à avoir accueilli un parc éolien raccordé au réseau, la Guadeloupe a lancé aussi la première campagne de diffusion massive de lampes basse consommation. Une consommation d'électricité en hausse : La consommation d'énergie primaire est estimée à 7.600 GWh en 2006. Les produits pétroliers dominent largement cette consommation (71,8 % contre 9,7 % pour les ENR et 18,5 % pour le charbon). La part du secteur résidentiel est évaluée à 32,1 %, des transports à 31,7 % et des entreprises à 27,5 %. La consommation d'énergie finale est estimée à 4.312 de GWh en 2006 (56 % pour les transports, 18,7 % pour le résidentiel, 18,6 % pour les entreprises). Entre 2000 et 2006, cette consommation a augmenté de 10,3 %. La consommation d'électricité a augmenté de 27 % sur la même période. Cette croissance est poussée par le secteur résidentiel : +4,6 % contre +0,8 % pour les transports. L'électricité concentre 82 % de la consommation du secteur. Cette augmentation des consommations est liée à l'augmentation du nombre d'abonnés (+ 2,3% par an entre 2000 et 2006), mais aussi à l'augmentation de la consommation annuelle par abonné (4.250 kWh en 2006 contre 3.644 kWh en 2000 soit une évolution de 16,5 % en six ans). Le secteur résidentiel concentre finalement près de 50 % des consommations d'électricité de la Guadeloupe en 2006. L'accroissement de l'équipement des ménages est responsable de cette hausse de consommation : entre 1990 et 2006, la part de la climatisation a été multipliée par 5 pour atteindre 23 % de la consommation du secteur résidentiel. La diffusion de l'eau chaude sanitaire s'est fortement développée : alors qu'elle était limitée en 1990, elle atteint 24 % de la consommation totale des ménages en 2006. La consommation d'électricité (climatisation, froid alimentaire, pompes et ventilateurs, éclairage) représente également 65 % de la consommation d'énergie des entreprises. En excluant les consommations thermiques à partir de bagasse (sucrerie, distilleries), l'électricité représente 80 % de la consommation. La part des énergies renouvelables s'accroît : En 2006, la production d'électricité était assurée à près de 86 % par des énergies fossiles, notamment fioul lourd et charbon. Les énergies renouvelables représentent 13,6 % de la production. De ce fait, la production d'électricité est très émettrice de gaz à effet de serre. En 2006, elle a été responsable de 1,4 million de tonnes de CO2 (pour 1,8 TWh produit). La centrale bagasse - charbon du Moule représente 32 % des émissions de CO2 pour 23 % de la production. La centrale au fioul Lourd de Jarry Nord représente 43 % des émissions pour 45 % de la production électrique. La géothermie* représente 5,1% de la production d'électricité guadeloupéenne, la bagasse 4,8 % . Le photovoltaïque a produit 0,2 % de l'électricité du territoire. L'éolien représente une puissance installée de 21 MW en 2006 avec douze parcs installés et une contribution dans la production d'électricité de 2,3 %. Les centrales hydroélectriques contribuent à hauteur de 1,2 % à la production d'électricité. Enfin, la valorisation des déchets ménagers et le solaire thermique sont également peu développés. Un potentiel à développer : La disponibilité de la bagasse est faible (1244 heures). Une seule centrale thermique mixte bagasse charbon l'utilise pour la production d'électricité et seulement deux mois par an, lors de la campagne sucrière. Par contre, le potentiel photovoltaïque est énorme alors qu'en 2006, seuls 2MW étaient installés. Le potentiel éolien peut également être développé, via les éoliennes anti- cycloniques de type Vergnet qui équipent déjà le territoire. Enfin, suivant le régime hydrologique, les centrales hydroélectriques peuvent atteindre 2 % de la production guadeloupéenne. Scénarios 2020 : ENR et maîtrise de l'énergie : Le Plan énergétique pluriannuel de prospection et d'exploitation des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de l'énergie (PRERURE), publié en 2008, prévoit qu'en 2030, la population guadeloupéenne pourrait dépasser les 500.000 habitants alors qu'actuellement elle approche les 467.000 habitants. Selon un scénario tendanciel établit dans le document, d'ici 2020, la consommation d'énergie de l'habitat devrait progresser de 2,8 % par an (augmentation du taux d'équipement principalement). La consommation du secteur des entreprises est quant à elle estimée à +2,6 % par an (+ 3 % hors bagasse). Le secteur des transports reste le secteur où la consommation d'énergie évolue le plus rapidement (+4,8 % par an). Un scénario volontariste mise sur la réduction des consommations du secteur résidentiel (climatisation performante et développement du solaire thermique). A l'horizon 2020, ce scénario permet d'économiser 268 GWh. 42% de ce potentiel est le fait du développement du solaire thermique dans l'habitat. La consommation du scénario volontariste atteint 1.224 GWh en 2020, soit une augmentation de 1,7 % par an. Pour répondre à cette demande, un scénario d'évolution volontariste de la production d'électricité a été retenu. Ce scénario se cale sur les objectifs de développement des énergies renouvelables définis selon le potentiel guadeloupéen. Ces objectifs permettraient de réduire la part de la production d'électricité d'origine thermique à 44,4 %, alors qu'elle atteint 86 % en 2006. Le facteur d'émission de l'électricité diminuerait de 49 % par rapport à 2006, passant de 759 g CO2/kWh électrique à 390 g CO2/kWh électrique. Les énergies renouvelables aléatoires (photovoltaïque, éolien, hydroélectricité) représenteraient 24 % de la production d'électricité en 2020, ce qui est inférieur à la limite technique de 30 % définie par EDF. L'objectif du PRERURE est également de maîtriser la demande en énergie. Équipements efficaces, évolution des modes de construction doivent être développés, tant au niveau des entreprises que des particuliers. Pour parvenir à cet objectif ambitieux, la Guadeloupe a obtenu en mai 2009 une habilitation qui lui permet de réglementer la maîtrise et la demande de l'énergie sur son sol, un cas inédit en France. Cette habilitation est décisive pour la Guadeloupe. La Région pourra par exemple définir une réglementation thermique adaptée au contexte local.
La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de ...

Canne à sucre ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Cours d'eau ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Energie fossile ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Gisement solaire ; Guadeloupe ; Energie hydraulique ; Objectif ; Parc éolien ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Secteur résidentiel ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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- n° 20709

À l'occasion de l'ouverture du Sireme, Salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie qui se tient du 24 au 26 juin au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, André Antolini, Président du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a souhaité rappeler la forte croissance du secteur des énergies renouvelables (EnR) et les emplois prévus à la clef. Dans le monde, de nombreux pays se sont engagés dans le développement des énergies renouvelables que ce soit aux USA, en Chine, en Inde ou en Australie et ont fait le pari des EnR, a-t-il expliqué. Les investissements dans ce secteur sont en effet en forte expansion : ils sont passés de 10 milliards de dollars US en 1998 à au moins 66 milliards en 2007 soit l'équivalent de 18% de l'ensemble des investissements. Ils devraient atteindre 343 milliards de dollars en 2020 et quasiment doubler à nouveau d'ici à 2030. En terme d'emplois les constats sont encourageants : au total, 2,3 millions d'emplois verts ont été créés ces dernières années dans le secteur des énergies renouvelables dont notamment 300.000 pour l'éolien, 170.000 pour le solaire photovoltaïque et 600.000 pour le solaire thermique. Et les prévisions sont tout aussi alléchantes : l'Organisation Internationale du Travail estime que plus de 20 millions d'emplois supplémentaires devraient être créés dans le secteur des énergies renouvelables d'ici 2030. La France devrait également bénéficier de cette manne notamment avec les objectifs Européens repris dans le Grenelle de l'environnement. D'ici 2020 la France devra intégrer 23% d'énergies renouvelables dans sa consommation d'énergie et donc produire 20 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) supplémentaires à partir de sources renouvelables. Toutes les sources vont être sollicitées : 10 Mtep supplémentaires pour la chaleur (bois, solaire thermique, pompe à chaleur, géothermie), 7 Mtep pour l'électricité avec l'hydraulique, la biomasse, l'éolien, le solaire photovoltaïque et un peu plus de 3 Mtep grâce aux agrocarburants. L'impact sur l'emploi devrait être marquant. Selon les prévisions de l'ADEME et du SER, d'ici 2012 le secteur des EnR représentera 155.500 emplois contre 85.800 en 2006. 38.200 nouveaux emplois sont attendus dans le bois-énergie, le solaire thermique, la géothermie et les pompes à chaleur. Le remplacement et le développement d'équipements individuels chez les particuliers et le développement des chaufferies bois collective grâce au fonds chaleur renouvelable de l'ADEME seront le moteur de ce secteur : avec le fonds chaleur, une centaine de chaudières collectives devraient voir le jour, les premiers dossiers seront examinés en juillet, a précisé André Antolini. De nombreux emplois seront également nécessaires pour mobiliser et distribuer la ressource. 300 tonnes de granulés ou un 1m3 de bois représentent un emploi, précise Frédéric Coirier de l'entreprise Poujoulat. Ce secteur créera des emplois diffus sur tout le territoire, complète le Président du SER. 6.300 nouveaux emplois sont également prévus dans le secteur des agrocarburants, 12.200 dans le photovoltaïque et 13.000 dans l'éolien. 4.000 MW d'éoliennes sont installés en France mais il ne faut pas crier victoire, a annoncé André Antolini. Le Grenelle prévoit en effet d'installer 25.000 MW supplémentaires d'ici 2020 dont 6.000 MW en mer. Face à ces objectifs, le SER est confiant et son Président rappelle que malgré la crise on construit encore des éoliennes en France, même s'il reconnaît que ces constructions sont le résultat des projets préparés il y a plusieurs mois. Le SER compte s'appuyer sur l'industrie de l'éolien en cours de mise en place en France. Pour l'organisation, 140 sous-traitants exercent une activité dans la fabrication de pièces entrant dans la composition d'une éolienne, l'exploitation et la maintenance, les travaux de génie électrique et de génie civil, le transport ou le montage d'éoliennes. On a beaucoup de « made in France » dans les machines car beaucoup d'équipementiers sont français, explique André Antolini. Plusieurs unités de construction de mâts, pales et autres composants d'éolienne ainsi que des unités d'assemblage devraient s'implanter en France d'ici 2020. Toutefois des inquiétudes pointent à l'horizon pour ce secteur. Le syndicat des énergies renouvelables évoque l'incertitude réglementaire liée à l'introduction des éoliennes dans le régime des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Quand on leur dit que la réglementation va changer, les investisseurs prennent leur jambe à leur cou, prévient André Antolini. Jean-Michel Germa, le président de La Compagnie du Vent, filiale de GDF Suez a exprimé des craintes similaires dans un entretien au quotidien Les Echos : le classement ICPE est de nature, sans que cela se voit, à bloquer complètement le développement de l'éolien terrestre ou au minimum de le ralentir pour environ sept ans. (CF. AGRAVALOR N°175 - Juillet 2009 - P.14)
À l'occasion de l'ouverture du Sireme, Salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie qui se tient du 24 au 26 juin au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, André Antolini, Président du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a souhaité rappeler la forte croissance du secteur des énergies renouvelables (EnR) et les emplois prévus à la clef. Dans le monde, de nombreux pays se sont engagés dans le ...

Agrocarburant ; Chiffre clé ; Emploi ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif ; Prospective / Prévision ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 110609

Le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo, chargé notamment de l'Energie, a présenté hier la feuille de route de la France en matière d'infrastructures énergétiques à l'horizon 2020. Elle prend la forme de trois documents prospectifs dans les secteurs de l'électricité, du gaz et de la chaleur : Programmations Pluriannuelles des Investissements de production, respectivement d'électricité et de chaleur (PPI électricité et chaleur) et Plan Indicatif Pluriannuel des Investissements dans le secteur du gaz (PIP gaz). Ces prévisions constituent une triple révolution énergétique, selon Jean-Louis Borloo. Parce qu'elles organisent une décroissance inédite de la demande et qu'elles introduisent une évolution du mix vers des énergies moins carbonées. Enfin parce qu'elles permettent selon le Ministre d'Etat, à la France de tenir ses engagements en matière de réduction des émissions de GES. Au programme donc : réduction de la consommation, développement des énergies renouvelables, déclassement de la moitié des centrales à charbon et construction de deux EPR. C'est un monde en rupture, caractérisée par une nouvelle trajectoire énergétique et climatique, a commenté avec enthousiasme Jean-Louis Borloo. Selon les prévisions, les émissions de gaz à effet de serre de la France, issues pour les trois quarts de la consommation d'énergie, devraient être ramenées, d'ici 2020, à 437 MtCO2eq, soit une réduction de 21,8% par rapport aux émissions de 2005 (558 MtCO2eq). Et donc bien plus que la moyenne européenne, à 14%, s'est félicité le ministre. Selon lui, en intégrant les mesures du Grenelle de l'environnement, la consommation finale d'énergie devrait atteindre 167 millions de tonnes équivalent pétrole (MTEP) en 2020 contre 177 Mtep aujourd'hui, soit une diminution de 17% au regard de l'évolution tendancielle prévue (202 Mtep). Électricité : développer les énergies renouvelables et le nucléaire... : Pour faire évoluer le mix énergétique vers des énergies moins carbonées, la France compte sur le nucléaire et les énergies renouvelables. Concernant les énergies renouvelables, l'énergie produite devrait croître de 50% d'ici 2012, et de 120% d'ici 2020. A cette échéance, leur part dans le mix énergétique devrait atteindre 23% comme prévue par les objectifs fixés à la France dans le cadre du Paquet Energie/Climat Européen, et la production globale s'élever à 36 Mtep. Toutes les énergies renouvelables sont concernées : il faut multiplier par 400 la production du solaire photovoltaïque, par 2 celle de bois-énergie, par 10 celle de l'éolien, par 6 la géothermie et par 12 les réseaux de chaleur, a précisé Jean-Louis Borloo. Cette forte croissance des ENR ne sera pas sans poser de questions d'acceptabilité qu'il faudra traiter, a souligné lors de la conférence de presse Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) et présent au côté du ministre lors de la présentation du programme. Une nouvelle organisation de la recherche et un soutien à l'émergence de filières industrielles de rang mondial seront mis en place. On ne peut pas être un grand pays en étant absent de la compétition mondiale en matière d'énergies renouvelables. Toutes ces énergies, y compris les énergies marines, ouvrent des champs de développement industriel et d'emplois. Pour développer une filière, il est indispensable de disposer d'un marché domestique, a résumé le ministre. Parallèlement les réacteurs nucléaires de troisième génération de Flamanville seront mis en service en 2012 et en 2017 pour ceux de Penly. ... et réviser la production thermique : Autres conditions prévues par la feuille de route : la révision du parc de production thermique d'électricité qui sert à répondre notamment aux besoins en période de pointe. La moitié des centrales à charbon seront déclassées d'ici 2015 et remplacées par des centrales à gaz, moins polluantes et aucune nouvelle centrale à charbon ne pourra être autorisée sans mise en place d'une chaîne complète de démonstration de captage, transport, et stockage du dioxyde de carbone, dans l'attente de la disponibilité des technologies de capture et stockage du CO2. Chaleur : structurer la production basée sur la biomasse : Dans le domaine de la chaleur, le nombre de logements raccordés à des réseaux collectifs devra au moins être multiplié par deux, à l'horizon 2020, et la priorité sera donnée à la chaleur renouvelable, le plus souvent issue de biomasse. De nouvelles mesures législatives et réglementaires sont ainsi prévues, notamment dans le projet de loi portant engagement national pour l'environnement, et une partie du fonds chaleur renouvelable sera consacrée aux réseaux de chaleur. Concernant la biomasse, Pierre-Franck Chevet estime toutefois nécessaire de maîtriser la pollution atmosphérique et de disposer d'observatoires de la ressource et des besoins afin de bien cerner le potentiel disponible et de prévenir les risques de conflit d'usages et de difficultés d'approvisionnement. Les plans d'approvisionnement des projets biomasse énergie dans le cadre du fonds chaleur renouvelables et des appels d'offres cogénération biomasse seront ainsi expertisés par les cellules biomasse, afin que se structurent les filières locales. Gaz : sécuriser l'accès à la ressource : Enfin, dans le domaine du gaz naturel, les enjeux de sécurité d'approvisionnement rendent nécessaire l'accélération des investissements dans le domaine du transport, du stockage et des terminaux méthaniers, a expliqué Pierre-Franck Chevet. Le ministère soutient ainsi les projets de terminaux méthaniers mais qui se situent dans des zones adaptées, notamment d'un point de vue environnemental. Si le Syndicat des énergies renouvelables (SER) a accueilli favorablement ces PPI pour la place donnée aux énergies renouvelables, il n'en est pas de même pour l'organisation Greenpeace. Dans un communiqué daté du 2 juin, l'organisation dénonce, à l'inverse du Ministre, un programme en contradiction avec le Grenelle de l'Environnement et le paquet Energie/climat européen, détourné pour planifier de facto un deuxième EPR sans qu'aucune justification énergétique n'ait été apportée. Autre désaccord : le projet de terminal charbonnier de Cherbourg, actuellement en attente d'autorisation. Ce sont jusqu'à 4,5 millions de tonnes de charbon qui transiteraient par Cherbourg, soit l'équivalent de 10 à 11 millions de tonnes de CO2 émises au final dans l'atmosphère. A l'heure où la communauté européenne s'est engagée à réduire ses émissions d'au moins 20% d'ici 2020, un tel projet est totalement incohérent, déplore l'organisation. Les PPI seront évaluées par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) et transmis au Parlement, avant de faire l'objet d'un arrêté publié au Journal Officiel.
Le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo, chargé notamment de l'Energie, a présenté hier la feuille de route de la France en matière d'infrastructures énergétiques à l'horizon 2020. Elle prend la forme de trois documents prospectifs dans les secteurs de l'électricité, du gaz et de la chaleur : Programmations Pluriannuelles des Investissements de production, respectivement d'électricité et de chaleur (PPI électricité et chaleur) et Plan Indicatif ...

Biomasse ; Centrale thermique ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Électricité ; Chaleur ; France ; Gaz naturel ; Généralité énergie ; Grenelle de l'environnement ; Perspective ; Politique énergétique ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Prospective / Prévision ; Réseau de chaleur

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- n° 170909

Alors que l'objectif de l'EWEA est d'atteindre 40 GW d'énergie éolienne offshore d'ici 2020 et 150 GW d'ici 2030, l'association a présenté le 15 septembre son plan de déploiement de l'éolien eu Europe pour les 20 ans à venir. Si 11 réseaux électriques sont déjà mis en place et 21 autres sont à l'étude en mer du Nord et en Baltique, l'EWEA préconise la construction de 8 réseaux électriques supplémentaires d'ici 2020 et 6 autres d'ici 2030. 2010 sera une année clé pour l'avenir de l'éolien offshore, selon l'EWEA, alors que la Commission européenne s'apprête à lancer son plan de connexion au réseau de la Mer du Nord. De son côté, le Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d'électricité (REGRT-E) va publier son plan de développement de réseau sur 10 ans. L'EWEA a demandé à la Commission européenne et au REGRT-E d'intégrer son analyse dans leurs plans.
Alors que l'objectif de l'EWEA est d'atteindre 40 GW d'énergie éolienne offshore d'ici 2020 et 150 GW d'ici 2030, l'association a présenté le 15 septembre son plan de déploiement de l'éolien eu Europe pour les 20 ans à venir. Si 11 réseaux électriques sont déjà mis en place et 21 autres sont à l'étude en mer du Nord et en Baltique, l'EWEA préconise la construction de 8 réseaux électriques supplémentaires d'ici 2020 et 6 autres d'ici 2030. 2010 ...

Éolien ; Europe ; Objectif européen ; Offshore ; Programme de développement ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Rapport ; Réalisation ; Réseau électrique

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ARTICLE EN LIGNE
Une étude conduite par Météo France projette jusqu'en 2100 l'évolution des îlots de chaleur dans l'agglomération parisienne selon une hausse de 4°C pour la France et selon des modèles affinés prenant en compte végétalisation et morphologie du bâti.

Urbanisme ; Réchauffement climatique ; Bâtiment ; Végétalisation ; Architecture ; Ile de France ; Commune / Ville ; Prospective / Prévision ; Développement durable ; Production d'énergie ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Collectivité locale ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Consommation d'énergie

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DOSSIER EN LIGNE
Le Gouvernement a multiplié les mesures favorables au déploiement du véhicule électrique : prime pour le remplacement d'un véhicule diesel polluant, crédit d'impôt pour l'installation de points de recharge par les particuliers, création d'un réseau d'infrastructures de recharge sur l'espace public, renforcement de l'obligation d'achat des flottes publiquesC Le coût d'acquisition des véhicules électriques et les difficultés liées à leur recharge sont en effet les deux principaux facteurs limitants. Mais en admettant que ces mesures portent leurs fruits, de nouveaux défis vont très vite apparaître : une augmentation de la consommation électrique et une difficulté à gérer les pointes de consommation, qui pourront potentiellement donner lieu à une augmentation des émissions de gaz à effet de serre.
DOSSIER EN LIGNE
Le Gouvernement a multiplié les mesures favorables au déploiement du véhicule électrique : prime pour le remplacement d'un véhicule diesel polluant, crédit d'impôt pour l'installation de points de recharge par les particuliers, création d'un réseau d'infrastructures de recharge sur l'espace public, renforcement de l'obligation d'achat des flottes publiquesC Le coût d'acquisition des véhicules électriques et les difficultés ...

Mobilité ; Transition énergétique ; Véhicule électrique ; Prospective / Prévision

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- n° 109
ISBN ref : 4794

En 2010, le secteurs des energies renouvelables pourait représneter 75 000 emplois de plus qu'en 2004. Les filières bois-énergie, éolien et biocarburants seraint les plus dynamiques avec enviorn 20 000 créations chacune.

Biocarburant ; Bois énergie ; Emploi ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Prospective / Prévision ; Solaire photovoltaïque

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- 7 p.

SYNTHESE EN LIGNE
L'étude décrit les innovations à venir pour les trois filières éoliennes (à terre, posé en mer et flottant) et dresse les perspectives d'évolution des coûts et des opportunités industrielles dans l'éolien.

ADEME ; Éolien ; Innovation ; Étude ; Éolienne ; Eolien en mer ; Prospective / Prévision ; Aspect économique ; Coût ; Eolien terrestre

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V

- n° 78

L'agence Nord-Pas de Calais d'Habitat & Développement, opérationnelle depuis 2007, a réalisé diverses expériences sur le volet précarité énergétique qui lui ont permis de devenir une référence sur le sujet. Trois d'entre elles sont présentées dans cet article:
- une expérimentation territoriale testant grandeur nature un ensemble de démarches d'approche et de traitement e la problématique: repérage, visites, conseil et préconisation de travaux, actions complémentaires (formation des acteurs, animations collectives),
- des visites à domicile visant une prévention liée à la qualité de l'air sur les risques accidentels (CO) et les risques chroniques (CO, allergiess ,asthme) tout en veillant à garder une bonne maîtrise des consommations d'énergie.
- l'animation d'un programme d'aide aux travaux (PIG) visant les propriétaires occupants en situation de précarité énergétique.
L'agence Nord-Pas de Calais d'Habitat & Développement, opérationnelle depuis 2007, a réalisé diverses expériences sur le volet précarité énergétique qui lui ont permis de devenir une référence sur le sujet. Trois d'entre elles sont présentées dans cet article:
- une expérimentation territoriale testant grandeur nature un ensemble de démarches d'approche et de traitement e la problématique: repérage, visites, conseil et préconisation de travaux, ...

Précarité ; Logement ; Nord Pas de Calais ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Risque ; Facture énergétique ; Consommation d'énergie ; Coût des travaux ; Suivi ; Confort thermique ; Prix de l'eau ; Diagnostic ; ADEME ; Espace Info Energie / EIE ; Particulier / Ménage ; Région ; Visite possible ; Pollution de l'air ; Prospective / Prévision ; Habitat indigne ; Rénovation ; Financement ; Précarité énergétique

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V

- n° 4
ISBN 1637-2603

Le carburant qui remplira les réservoirs de nos voitures dans 20 ou 30 ans n'aura plus grand chose à voir avec l'or noir traditionnel. A terme, ce pétrole 'recoposé' sera un mariage chimique artificiel, créé à partir des éléments constitutifs des hydrocarbures et tirés de sources variées.

Biocarburant ; Carburant ; Gisement pétrolier ; Pétrole ; Prospective / Prévision ; Réserve / Ressource energétique

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ARTICLE EN LIGNE
Pour l'ADEME, la méthanisation est une filière prometteuse aux bénéfices multiples, tant en termes environnementaux (traitement des déchets, production d'énergie renouvelable, diminution des émissions de gaz à effet de serreC) que de diversification des activités agricoles, notamment pour les éleveurs. Elle doit prendre une part importante dans l'atteinte des objectifs fixés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte.
ARTICLE EN LIGNE
Pour l'ADEME, la méthanisation est une filière prometteuse aux bénéfices multiples, tant en termes environnementaux (traitement des déchets, production d'énergie renouvelable, diminution des émissions de gaz à effet de serreC) que de diversification des activités agricoles, notamment pour les éleveurs. Elle doit prendre une part importante dans l'atteinte des objectifs fixés par la loi de transition énergétique pour la ...

Méthanisation ; France ; Emploi ; Collectivité locale ; Milieu agricole ; Chiffre clé ; Prospective / Prévision

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ARTICLE EN LIGNE
Selon l'AIE (Agence Internationale de l'Energie), d'ici à 2050, les panneaux photovoltaïques pourraient produire 16% de l'électricité mondiale et les centrales thermiques à concentration solaire pourraient représenter 11% de l'électricité, représentant ensemble 27% de l'électricité produite dans le monde.

Prospective / Prévision ; Chiffre clé ; Généralité énergie renouvelable ; Production d'électricité ; International

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V

- n° 726
ISBN 0750-1552

"L'Afpac et le Ser militent pour une dégressivité plus étalée des taux d'aides. Le financement des équipements ""en faveur des économies d'énergie et du développement durable"" est prorogé jusqu'en 2012. Mais l'instruction fiscale BOI 5 B-22-09 parue au JO le 26 juin dernier est venue fixer les nouvelles règles. À savoir la suppression du crédit d'impôt pour les chaudières basse température et les pompes à chaleur air/air, avec une dégressivité pour les équipement de chauffage au bois ainsi que pour les autres Pac."
"L'Afpac et le Ser militent pour une dégressivité plus étalée des taux d'aides. Le financement des équipements ""en faveur des économies d'énergie et du développement durable"" est prorogé jusqu'en 2012. Mais l'instruction fiscale BOI 5 B-22-09 parue au JO le 26 juin dernier est venue fixer les nouvelles règles. À savoir la suppression du crédit d'impôt pour les chaudières basse température et les pompes à chaleur air/air, avec une dégressivité ...

Aide financière ; Avantage fiscal ; Chauffage bois ; Crédit d'impôt ; Économie d'énergie ; Particulier / Ménage ; Pompe à chaleur ; Prospective / Prévision ; Texte législatif

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V

- n° 686
ISBN 0750-1552

Bilan et prévision d'Eurobserv'er

Europe ; Marché européen ; Pompe à chaleur ; Prospective / Prévision ; Puissance installée

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Type
Date de parution
Descripteurs

Prospective / Prévision [203]

Chiffre clé [81]

Politique énergétique [75]

Généralité énergie renouvelable [65]

Scénario [62]

France [59]

Éolien [57]

International [46]

Consommation d'énergie [43]

Solaire photovoltaïque [40]

Changement climatique [37]

Europe [37]

Généralité énergie [37]

Transport [33]

Emploi [31]

Production d'électricité [31]

Energie hydraulique [29]

Gaz à Effet de Serre / GES [28]

Puissance installée [27]

Biomasse [26]

CO2 / Dioxyde de carbone [25]

Électricité renouvelable [25]

Potentiel de développement [24]

Transition énergétique [24]

Nucléaire [23]

Collectivité locale [22]

Efficacité énergétique [22]

Bâtiment [21]

Électricité [21]

Milieu agricole [21]

Pétrole [21]

Charbon [20]

Étude [20]

Solaire thermique [20]

Géothermie [18]

Maitrise De l'Énergie - MDE [18]

Réseau électrique [18]

Réserve / Ressource energétique [18]

Aspect historique [17]

Biocarburant [17]

Bois énergie [17]

Consommation d'électricité [17]

Énergie solaire [17]

Gaz naturel [17]

Secteur industriel [17]

Secteur d'activité [16]

Bilan énergétique [15]

Coût d'investissement [15]

Donnée économique [15]

Effet de serre [15]

Industrie [15]

Perspective [15]

Secteur résidentiel [15]

Secteur tertiaire [15]

Energie fossile [14]

Impact environnemental [14]

Logement [14]

Marché français [14]

Offre et demande [14]

Biogaz [13]

Demande en énergie [13]

Développement durable [13]

Économie d'énergie [13]

Investissement [13]

Objectif [13]

Politique environnementale [13]

Réchauffement climatique [13]

Approvisionnement [12]

Chaleur [12]

Offshore [12]

Coût de production [11]

ADEME [10]

Déchet [10]

Énergie primaire [10]

Entreprise [10]

Éolienne [10]

Pompe à chaleur [10]

Technologie [10]

Bilan [9]

Éthanol [9]

Grenelle de l'environnement [9]

Parc éolien [9]

Production d'énergie [9]

Rapport [9]

RTE [9]

Allemagne [8]

Aspect économique [8]

Cogénération [8]

Hydrogène [8]

Marché mondial [8]

Objectif européen [8]

Particulier / Ménage [8]

Précarité énergétique [8]

Prix de l'énergie [8]

Programme de développement [8]

Recensement / Inventaire [8]

Recherche [8]

Rendement [8]

Risque [8]

Tarif d'achat [8]

Besoin énergétique [7]

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