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Documents Observatoire français des conjonctures économiques - OFCE 4 résultats

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Selon l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le dixième le plus fortuné des Français émet en moyenne 40 tonnes de gaz à effet de serre (en équivalent CO2), contre 15 tonnes pour les 10 % les plus pauvres. « Le mode de vie des plus aisés produit 2,7 fois plus de gaz à effet de serre dans l'atmosphère que celui des plus défavorisés, et contribue donc beaucoup plus au réchauffement de la planète », juge l'Observatoire des inégalités.[-]
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Selon l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le dixième le plus fortuné des Français émet en moyenne 40 tonnes de gaz à effet de serre (en équivalent CO2), contre 15 tonnes pour les 10 % les plus pauvres. « Le mode de vie des plus aisés produit 2,7 fois plus de gaz à effet de serre dans l'atmosphère que celui des plus défavorisés, et contribue donc beaucoup plus au réchauffement de la planète », juge l'Observatoire ...[+]

Justice sociale ; Chiffre clé ; Sobriété ; Changement climatique ; Fiscalité ; Politique ; Politique environnementale

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ÉTUDE EN LIGNE
La perspective d'une reprise de la hausse de la fiscalité carbone française, suspendue en décembre 2018, s'est précisée à l'occasion du « grand débat national » et plusieurs propositions d'amélioration du dispositif existant ont été avancées dans le débat public, visant en particulier sa dimension sociale. Deux chercheurs proposent dans cet article une nouvelle fiscalité carbone, dénommée « contribution climat anti-pauvreté énergétique », qu'ils inscrivent dans son cadre écologique, social, juridique et politique. [-]
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La perspective d'une reprise de la hausse de la fiscalité carbone française, suspendue en décembre 2018, s'est précisée à l'occasion du « grand débat national » et plusieurs propositions d'amélioration du dispositif existant ont été avancées dans le débat public, visant en particulier sa dimension sociale. Deux chercheurs proposent dans cet article une nouvelle fiscalité carbone, dénommée « contribution climat anti-pauvreté ...[+]

Fiscalité ; Région française administrative ; Taxe Carbone ; Justice sociale ; Transition énergétique ; Précarité énergétique ; Particulier / Ménage

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- n° 146 - 31 p.
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ETUDE EN LIGNE
Des situations les plus extrêmes touchant les publics les plus fragiles (sans abrisme, exclusion sociale, ...) à celles les plus répandues que sont la sur- occupation des logements, les dépenses en logement trop élevées ou encore les difficultés de chauffage, les situations de mal-logement sont multiples et variées. De fait, la qualification et la quantification de l'impact de ces situations sont complexes, d'autant plus que les données statistiques à la disposition du monde scientifique ne permettent pas d'analyser aisément l'ensemble des formes prises par le mal-logement. Une fois recensé l'ensemble des coûts résultant de l'existence de situations de mal-logement, pour la plupart inscrites au titre du programme 177 des lois de finances, mais dont cet article propose d'élargir le dessin, nous tentons de quantifier l'impact des situations de mal-logement sur l'éducation, l'insertion dans l'emploi et la santé. Les résultats montrent l'importance de l'environnement du foyer sur l'ensemble des champs d'étude retenus. En effet, les liens statistiques mis en évidence à travers notamment l'analyse économétrique employée concluent à un impact significatif des principales conditions de logement tant sur la réussite scolaire des élèves que sur la probabilité de retrouver un emploi ou celle de se déclarer en mauvaise santé. La quantification, monétaire ou non, de ces impacts négatifs des conditions de logement, bi en que fragile compte tenu des données et de la méthode employée, permet d'apporter un éclairage nouveau sur les conséquences que peuvent avoir les conditions de logement sur les conditions de vie des ménages pris dans leur intégralité et ce à court mais également à moyen/long terme.[-]
ETUDE EN LIGNE
Des situations les plus extrêmes touchant les publics les plus fragiles (sans abrisme, exclusion sociale, ...) à celles les plus répandues que sont la sur- occupation des logements, les dépenses en logement trop élevées ou encore les difficultés de chauffage, les situations de mal-logement sont multiples et variées. De fait, la qualification et la quantification de l'impact de ces situations sont complexes, d'autant plus que les ...[+]

Précarité énergétique ; Précarité ; Impact santé ; Emploi ; Logement ; Particulier / Ménage

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- 10 p.
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NOTE EN LIGNE
Ce Policy brief démontre que la réalisation d'une transition énergétique correspondant à la LTECV (Loi de Transition Energétique pour la croissance verte) permettrait de générer près de 0,4% de PIB supplémentaire et plus de 180 000 emplois à l'horizon 2022, à l'issue du prochain quinquennat. Si ces impacts restent modestes, les projections indiquent à plus long terme un impact expansionniste de 3% de PIB supplémentaire à l'horizon 2050 – soit 0,1% de croissance annuelle supplémentaire sur la période.

Ils estiment également l'impact d'un exercice prospectif plus ambitieux encore dans la voie de la décarbonation de l'économie française : un accroissement de la part des renouvelables jusqu'à 100% du mix électrique en 2050. Ce scénario suppose une accélération de la construction des infrastructures de production d'électricité renouvelable – éolien en mer et on-shore et solaire photovoltaïque principalement – dès le prochain quinquennat. Cet effort accru permettrait d'obtenir un gain de PIB plus important encore de 1,3% en 2022, pour atteindre 3,9% en 2050.

Ce dernier exercice montre qu'une transition énergétique comparable dans sa magnitude à l'EnergieWende allemande est tout à fait réalisable en France, tant sur le plan technologique qu'économique.

L'accélération de la transition énergétique en France au cours du prochain quinquennat permettrait de répondre à un triple objectif : offrir à l'économie française un relais de croissance complémentaire, atteindre les objectifs de réduction des émissions de CO2 et de consommation d'énergie fixés au sein de la LTECV, et enfin réaliser la contribution de la France à l'objectif entériné lors de la COP21 de limitation du réchauffement planétaire en deçà de 2°C au-dessus des températures préindustrielles.

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NOTE EN LIGNE
Ce Policy brief démontre que la réalisation d'une transition énergétique correspondant à la LTECV (Loi de Transition Energétique pour la croissance verte) permettrait de générer près de 0,4% de PIB supplémentaire et plus de 180 000 emplois à l'horizon 2022, à l'issue du prochain quinquennat. Si ces impacts restent modestes, les projections indiquent à plus long terme un impact expansionniste de 3% de PIB supplémentaire à l'horizon ...[+]

Transition énergétique ; Politique énergétique ; Généralité énergie renouvelable ; Région française administrative ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Changement climatique ; Emploi ; Chiffre clé

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